Exploration lunaire
Posté : 20 nov. 2021 13:45
Ce matin j’avais été convoquée pour une mission qui allait changer un peu de ce que je faisais habituellement. Il fallait qu’ils en sachent un peu plus sur ce qu’il y avait sur la surface lunaire afin de savoir ce qui était utilisable ou pas. Nous avions passées des mois à rendre cet endroit vivable et fonctionnel. Il nous fallait désormais de quoi perdurer dans le temps. Nous rendre sur Terre étant impossible nous devions faire avec ce que nous avions sous la main.
Nous avions besoin d'une grande quantité de matériaux pour consolider la base et aussi construire de nouvelles galeries et des salles. Il y avait de grands projets dont je ne connaissais pas grand chose mais dont je pouvais deviner l'utilité ou les applications.
La convocation contenait toutes les indications pour me préparer. Je devais me présenter à 9h00 au spatio-port avec une combinaison spatiale légère. Je ne sortais pas souvent en extérieur et même si je m'étais assez entraînée je n'aimais pas ça et je n'étais pas à l'aise. Dehors, c'était le vide spatial. Il n'y avait pas d'air et donc pas d'oxygène. Je ne pouvais pas utiliser mes pouvoirs, c'est à dire, pas de feu, pas de vol, rien.
Un fois préparée, mon casque sous le bras, je me rendais au scarabée qui avait été affecté à la mission et rencontrer mon co-équipier par la même occasion. Il s'agissait de Marcus Wright, un gars affecté à la sécurité. Je l'avais croisé une ou deux fois sans vraiment discuter avec lui. Il faut dire que j'étais assez occupée par mon boulot à l'infirmerie et je ne m’intéressais pas vraiment aux autres résidents de la base. Je préférais rester dans mon coin avec un bon bouquin.
Arrivée sur place, je constatais que j'étais la première, mais j'étais aussi un peu en avance. Je posais le casque sur l'avant du véhicule afin d'en faire le tour pour voir comment il était fait. Je n'en n'avais jamais utilisé et j'étais curieuse. Cet engin était fait pour être utilisé pour rouler dans des zones sans atmosphère ou dont l’atmosphère n'était pas compatible avec la nôtre. Il était donc étanche et avait un système de survie évolué pour nous permettre de rester à bord un bon moment. Cette machine avec 4 grandes roues.
A cet instant je réalisais qu'on en aurait pour des heures et je regrettais de ne pas avoir pensé à prendre de l'eau ou un casse croûte. Je regardais mon communicateur pour voir s'il y avait des informations sur la durée et je constatais que nous avions seulement un plan de route avec les distances entre chaque points. Je souri en pensant qu'il était dommage que l'on aient pas google maps pour calculer la durée du trajet.
Nous avions besoin d'une grande quantité de matériaux pour consolider la base et aussi construire de nouvelles galeries et des salles. Il y avait de grands projets dont je ne connaissais pas grand chose mais dont je pouvais deviner l'utilité ou les applications.
La convocation contenait toutes les indications pour me préparer. Je devais me présenter à 9h00 au spatio-port avec une combinaison spatiale légère. Je ne sortais pas souvent en extérieur et même si je m'étais assez entraînée je n'aimais pas ça et je n'étais pas à l'aise. Dehors, c'était le vide spatial. Il n'y avait pas d'air et donc pas d'oxygène. Je ne pouvais pas utiliser mes pouvoirs, c'est à dire, pas de feu, pas de vol, rien.
Un fois préparée, mon casque sous le bras, je me rendais au scarabée qui avait été affecté à la mission et rencontrer mon co-équipier par la même occasion. Il s'agissait de Marcus Wright, un gars affecté à la sécurité. Je l'avais croisé une ou deux fois sans vraiment discuter avec lui. Il faut dire que j'étais assez occupée par mon boulot à l'infirmerie et je ne m’intéressais pas vraiment aux autres résidents de la base. Je préférais rester dans mon coin avec un bon bouquin.
Arrivée sur place, je constatais que j'étais la première, mais j'étais aussi un peu en avance. Je posais le casque sur l'avant du véhicule afin d'en faire le tour pour voir comment il était fait. Je n'en n'avais jamais utilisé et j'étais curieuse. Cet engin était fait pour être utilisé pour rouler dans des zones sans atmosphère ou dont l’atmosphère n'était pas compatible avec la nôtre. Il était donc étanche et avait un système de survie évolué pour nous permettre de rester à bord un bon moment. Cette machine avec 4 grandes roues.
Il y avait un petit sas pour nous permettre de sortir quelques minutes pour récolter des échantillons ramassés directement sur le sol et via la foreuse intégré à l'engin. Nous allons passer notre temps à monter, descendre et rouler.
A cet instant je réalisais qu'on en aurait pour des heures et je regrettais de ne pas avoir pensé à prendre de l'eau ou un casse croûte. Je regardais mon communicateur pour voir s'il y avait des informations sur la durée et je constatais que nous avions seulement un plan de route avec les distances entre chaque points. Je souri en pensant qu'il était dommage que l'on aient pas google maps pour calculer la durée du trajet.