Star Trek 3 : À la recherche de Spock
Fiche technique
- Titre : Star Trek 3 : À la recherche de Spock, Star Trek III: The Search for Spock
- Réalisateur : Leonard Nimoy
- Producteur : Robert Sallin
- Scénariste : Harve Bennett, avec la participation non créditée de Leonard Nimoy[réf. nécessaire], d'après les personnages créés par Gene Roddenberry
- Année de sortie : 1er juin 1984
- Durée : 105 minutes
- Pays d'origine : USA
- Genre : science-fiction
- Studio : Cinema Group Ventures et Paramount Pictures
- Source : Wikipedia
Avec :
- William Shatner (VF : Sady Rebbot) : l'amiral James Tiberius Kirk
- Leonard Nimoy (VF : Michel Bardinet) : le capitaine Spock
- DeForest Kelley (VF : François Marié) : le Dr Leonard McCoy
- James Doohan (VF : Georges Aubert) : Montgomery Scott
- Walter Koenig (VF : Nicolas Brémont) : Pavel Chekov
- George Takei (VF : Tola Koukoui) : Hikaru Sulu
- Nichelle Nichols (VF : Laure Moutoussamy) : Nyota Uhura
- Robin Curtis (VF : Sylvie Feit) : le lieutenant Saavik
- Merritt Butrick (en) (VF : William Coryn) : le Dr David Marcus
- Scott McGinnis (VF : Franck Baugin) : 'Mr Adventure'
- Robert Hooks (VF : Pierre Saintons) : l'amiral Morrow
- Christopher Lloyd (VF : Roger Lumont) : le commandant Kruge
- Stephen Liska (VF : Mostéfa Stiti) : Torg
- John Larroquette : Maltz
- Phillip Richard Allen (VF : Bernard Alane) : le commandant J. T. Esteban
- James B. Sikking (VF : Jacques Lalande (acteur)) : le commandant Styles
- Miguel Ferrer : le premier officier sur l'USS Excelsior (NCC-2000)
- Mark Lenard (VF : Roger Rudel) : Sarek
- Judith Anderson : la grande prêtresse T'Lar
Histoire :
De retour sur Terre, après la terraformation de la planète Genesis, James T. Kirk apprend que l’USS Enterprise, arrimé au Spatiodock, va être retiré du service car trop vieux pour être réarmé. L'équipage, profondément marqué par la mort de Spock, comme l'évoque le poignant éloge funèbre, sera sans doute réaffecté sur d'autres astronefs.
Sarek, le père de Spock, annonce à Kirk que son fils ne se serait pas laissé mourir sans transmettre son âme, le katra, fût-ce à un humain. Grâce à la fusion mentale, le Vulcain découvre que Kirk n'est pas le dépositaire de l'esprit de son ami. En fait, c'est le Dr Leonard McCoy qui abrite l'âme de Spock, ce qui expliquerait le comportement étrange du médecin depuis leur retour de Genesis.
Kirk n'obtient pas l'autorisation de Starfleet pour sauver ses deux amis, Spock qui ne serait pas « totalement » mort et McCoy qui risque de tomber dans la folie, car la planète est considérée en zone interdite. Et c'est un sujet interdit.
Pendant ce temps, l'USS Grissom, vaisseau scientifique et le seul autorisé par Starfleet à s'approcher du nouveau monde, repère une masse métallique. Il s'agit de la torpille à photons ayant servi de sarcophage pour Spock. Des signes de vie animale sont détectés à proximité du cylindre qui s'est posé en douceur sur la planète. David, le fils de Kirk et créateur du programme Genesis se téléporte à la surface de Genesis en compagnie de Saavik pour en découvrir la source. En plus d'un microbe ayant exagérément évolué, les deux scientifiques découvrent que le cercueil ouvert de Spock ne contient que sa tunique funéraire. Un peu plus loin, un cri attire leur attention.
Avec l'aide de ses fidèles compagnons, Uhura, Scotty, Sulu et Chekov, Kirk vole l’Enterprise pour aller chercher le corps de Spock sur la planète Genesis et le ramener avec McCoy au Mont Seleya sur Vulcain. Uhura envoie « dans le placard » son collègue contrôleur d’astrogare afin de téléporter toute la compagnie à bord de l’Enterprise et Scotty va jusqu'à saboter l’USS Excelsior qui doit prendre l'Enterprise en chasse (« Plus on risque de compliquer la plomberie, plus elle se bouche facilement, surtout si on l'aide »[1]).
Pendant ce temps, David et Saavik découvrent que l'effet de Genesis a régénéré les cellules de Spock qui se retrouve âgé, à ce moment, entre 8 et 10 ans de « vie terrestre ». Puis, l'USS Grissom est attaqué en traître et détruit par l'oiseau de proie commandé par Kruge.
Toutes les anomalies qui se produisent sur la nouvelle planète sont dues à l'utilisation illégale de la protomatière par David. À cause de ce produit instable, la planète Genesis « vieillit par à-coups, et Spock avec elle »[1]. Ainsi, Saavik doit aider l'adolescent à passer le pon farr, cette pénible fièvre sexuelle qui assaille, tous les sept ans, les Vulcains mâles.
Lorsque l'Entreprise arrive, trop tard, sur les lieux du drame, il est incapable de tenir tête dans un combat contre le vaisseau klingon. Kirk joue alors de son célèbre « bluff » afin de déstabiliser Kruge. Subtilement, ce dernier joue avantageusement sa partie... D'abord en ayant capturé Saavik, Spock et David ; puis en tuant ce dernier qui se sera sacrifié à la fois pour sauver les Vulcains et « payer » pour ses erreurs reliées à l'expérience truquée de Genesis.
Kirk est acculé et saborde son astronef afin, comme le dira McCoy, de « vaincre la mort et la transformer en une chance de vivre ». En effet, après une lutte acharnée sur la planète qui se meurt, Kirk retourne la situation et fuit Genesis avec son équipage, Saavik et Spock, à bord de l'oiseau de proie de Kruge. Kruge, qui aura payé de sa vie cet entêtement à tant vouloir obtenir le secret de Genesis.
Spock revient à la vie au cours de la cérémonie du Fal-Tor-Pan. Kirk aura payé un lourd tribut pour remplir son devoir vis-à-vis de son ami : il aura perdu son fils et son astronef ; de plus, en désobéissant à sa hiérarchie, il sera devenu un déserteur de Starfleet (« Si vous faites ça, vous ne serez jamais plus aux commandes de rien ! »). Et pourtant, lorsque Sarek le lui fait remarquer, Kirk se contentera, avec toute la sagesse des héros, de lui répondre : « Si je ne l'avais pas essayé, c'est mon âme qui serait morte ».
Sarek, le père de Spock, annonce à Kirk que son fils ne se serait pas laissé mourir sans transmettre son âme, le katra, fût-ce à un humain. Grâce à la fusion mentale, le Vulcain découvre que Kirk n'est pas le dépositaire de l'esprit de son ami. En fait, c'est le Dr Leonard McCoy qui abrite l'âme de Spock, ce qui expliquerait le comportement étrange du médecin depuis leur retour de Genesis.
Kirk n'obtient pas l'autorisation de Starfleet pour sauver ses deux amis, Spock qui ne serait pas « totalement » mort et McCoy qui risque de tomber dans la folie, car la planète est considérée en zone interdite. Et c'est un sujet interdit.
Cette prudence semble justifiée, car un commandant klingon, Kruge, se montre particulièrement intéressé par Genesis, persuadé que la technologie ayant permis de la rendre vivable peut servir d'arme.« En votre absence Genesis est devenu l'objet d'une controverse intergalactique. Jusqu'à ce que le Conseil de la Fédération prenne une décision, vous avez tous la consigne la plus stricte de ne rien révéler à qui que ce soit de ce que vous savez de Genesis. Cette planète est en quarantaine pour l'instant. »
Pendant ce temps, l'USS Grissom, vaisseau scientifique et le seul autorisé par Starfleet à s'approcher du nouveau monde, repère une masse métallique. Il s'agit de la torpille à photons ayant servi de sarcophage pour Spock. Des signes de vie animale sont détectés à proximité du cylindre qui s'est posé en douceur sur la planète. David, le fils de Kirk et créateur du programme Genesis se téléporte à la surface de Genesis en compagnie de Saavik pour en découvrir la source. En plus d'un microbe ayant exagérément évolué, les deux scientifiques découvrent que le cercueil ouvert de Spock ne contient que sa tunique funéraire. Un peu plus loin, un cri attire leur attention.
Avec l'aide de ses fidèles compagnons, Uhura, Scotty, Sulu et Chekov, Kirk vole l’Enterprise pour aller chercher le corps de Spock sur la planète Genesis et le ramener avec McCoy au Mont Seleya sur Vulcain. Uhura envoie « dans le placard » son collègue contrôleur d’astrogare afin de téléporter toute la compagnie à bord de l’Enterprise et Scotty va jusqu'à saboter l’USS Excelsior qui doit prendre l'Enterprise en chasse (« Plus on risque de compliquer la plomberie, plus elle se bouche facilement, surtout si on l'aide »[1]).
Pendant ce temps, David et Saavik découvrent que l'effet de Genesis a régénéré les cellules de Spock qui se retrouve âgé, à ce moment, entre 8 et 10 ans de « vie terrestre ». Puis, l'USS Grissom est attaqué en traître et détruit par l'oiseau de proie commandé par Kruge.
Toutes les anomalies qui se produisent sur la nouvelle planète sont dues à l'utilisation illégale de la protomatière par David. À cause de ce produit instable, la planète Genesis « vieillit par à-coups, et Spock avec elle »[1]. Ainsi, Saavik doit aider l'adolescent à passer le pon farr, cette pénible fièvre sexuelle qui assaille, tous les sept ans, les Vulcains mâles.
Lorsque l'Entreprise arrive, trop tard, sur les lieux du drame, il est incapable de tenir tête dans un combat contre le vaisseau klingon. Kirk joue alors de son célèbre « bluff » afin de déstabiliser Kruge. Subtilement, ce dernier joue avantageusement sa partie... D'abord en ayant capturé Saavik, Spock et David ; puis en tuant ce dernier qui se sera sacrifié à la fois pour sauver les Vulcains et « payer » pour ses erreurs reliées à l'expérience truquée de Genesis.
Kirk est acculé et saborde son astronef afin, comme le dira McCoy, de « vaincre la mort et la transformer en une chance de vivre ». En effet, après une lutte acharnée sur la planète qui se meurt, Kirk retourne la situation et fuit Genesis avec son équipage, Saavik et Spock, à bord de l'oiseau de proie de Kruge. Kruge, qui aura payé de sa vie cet entêtement à tant vouloir obtenir le secret de Genesis.
Spock revient à la vie au cours de la cérémonie du Fal-Tor-Pan. Kirk aura payé un lourd tribut pour remplir son devoir vis-à-vis de son ami : il aura perdu son fils et son astronef ; de plus, en désobéissant à sa hiérarchie, il sera devenu un déserteur de Starfleet (« Si vous faites ça, vous ne serez jamais plus aux commandes de rien ! »). Et pourtant, lorsque Sarek le lui fait remarquer, Kirk se contentera, avec toute la sagesse des héros, de lui répondre : « Si je ne l'avais pas essayé, c'est mon âme qui serait morte ».
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